Avertir le modérateur

07/11/2011

L'Automobile Club veut peser sur le projet européen d'augmenter la fiscalité du Gazole

capture d'écran de la page d'accueil du site de l'automobile club association

Un projet européen

L’Automobile club association vient de faire savoir qu’elle s’inscrivait en faux par rapport à au projet de la Commission des Affaires Economiques et Monétaires du Parlement Européen qui cet après-midi doit examiner (7 novembre 2011) le projet « Directive restructurant le cadre communautaire de taxation des produits énergétiques et de l'électricité ». Ce projet s’il est adopté en l’état aurait notamment pour conséquence une forte hausse de la fiscalité du gazole, qui déboucherait sur une hausse moyenne de 8 à 15 % des prix à la pompe.

Arguments


Pour l’ACA, c’est un mauvais signal :

  • D’un point de vue écologique : mettant en avant l’argument de la faible consommation des moteurs diesel. 
  • Du point de vue des automobilistes qui ont par ailleurs été fortement incités à acheter des véhicules diesels (dont le prix est plus important que les véhicules à essence) et qu'on décide à présent de tondre comme des moutons. Ainsi 56% du parc automobile roulait au diesel à la fin 2009 contre 36% fin 2000.

L’ACA met d’autre part en avant (à tort ou à raison) l’argument de la pénalisation des plus démunis, et des inégalités géographiques : 

« Accepter une nouvelle hausse fiscale frapperait dramatiquement et en priorité les habitants des banlieues, des campagnes et des petites villes, et plus généralement les plus modestes d'entre nous, qui n'ont pas la chance de pouvoir habiter dans les quartiers centraux des grandes villes ».


On gardera présent à l’esprit que les transports routiers qui feront aussi probablement du lobbying en ce sens roulent majoritairement au diesel…

02/11/2011

Assurances et nouvelles technologies, enjeux et perspectives pour le consommateur

blog accenture sur les assurances auto.jpg

Sur le blog d’Accenture consacré à la filière assurance on trouvait hier un article qui pourra être mis à profit pour une réflexion sur l'avenir des assurances auto. L’auteur ,  Michael A. Costonis (pour résumer « Monsieur assurances » chez Accenture) y faisait en fait la pub pour un de ses articles publiés quelques jours auparavant dans une revue qui intéressera peut-être certains d’entre vous qui ignoraient son existence, il s’agit d’Insurance & Technology, qui comme son titre l’indique est rédigée dans la langue de Shakespeare.

L'innovation un facteur d'opportunités pour les assureurs?


L’objet de cet article ce sont les innovations (liées au secteur de l’assurance bien évidemment) dirigées vers le consommateur.  C’est que les changement dans les comportements des consommateurs, couplés avec l’usage croissant des  nouvelles technologies (emerging and disruptive technologies) modifient la manière la manière dont les assureurs interagissent avec leurs clients.
La question des sinistres
Ces « nouvelles interactions », on les retrouve (et surtout il serait souhaitable qu’on les y voit) de manière croissante dans la gestion des sinistres... Une attente des assurés… Mais aussi des assureurs eux même ! Dans cette perspective, la gestion d'un sinistre constitue un "lieu électif" de rencontre entre l’assureur et son assuré : Un "moment phare" dans leur relation, où l’assureur se doit d’être à la hauteur, sous peine de perdre plus ou moins rapidement le bénéfice de l’adhésion de son assuré.

En avant toute pour plus d'informatisation?


D’après M Costonis, le traitement des sinistres constitue pour les assureurs une opportunité pour créer un avantage compétitif, à travers des services aux assurés et surtout une accélération de la gestion des sinistres. Comme il le souligne fort justement, c’est aussi pour les assureurs l’occasion d’améliorer leur « operational efficiency.” Bref de réduire leurs coûts administratifs…

 

Alors, que propose Monsieur Costonis ?

 

  • D’après lui la « mobilité » offre une opportunité impressionnante pour les assureurs d’améliorer à bon coût leur service (il fait bien sûr allusion à l’utilisation croissante de la téléphonie mobile) : “Think of a mobile device as an investment—by the customer, no less—in a sales and service channel » : Bref comment vendre à l’assuré au final un service qui fait gagner des sous à l’assureur ! Un concept certes assez séducteur dirons-nous…
  • Améliorer la collaboration entre les experts, les réparateurs et les assureurs…   
  • Informatisation croissante des traitements, au profit d'une meilleure analyse/rentabilisation des données (analytics) peuvant améliorer la vitesse de traitement des sinistres, et participer à une meilleure détection des fraudes (la grande obsession en terre anglo-saxonne ou les tarifs des primes sont prohibitifs).
  • Enfin un bon vieux classique : En intégrant l’approche "modernité/nouvelles technologies" , les assureurs doivent penser « modularité » (en informatique on pensera plutôt « réutilisabilité » du code) de manière à ce que les investissements et innovations intègrent suffisamment de flexibilité pour ne pas obérer les coûts liés aux développements futurs des « futures technologies » !

 

Source : http://www.accenture.com/us-en/blogs/accenture-blog-on-in... (avec le lien vers le billet de "insurance & technologies")

Nuançons?

évidemment, Accenture vend du consulting aux assurances, on ne s'étonnera donc pas de voir ce genre de "prospective" sous la plume d'un consultant maison. Pour le rôle de l'informatisation croissante (pour le traitement des données) puisque c'est bien de cela qu'il s'agit, sous couverts de "nouvelles technologies", on gardera présent à l'esprit, que l'automatisation des traitements, notamment dans l'expertise automobile (la grande tendance) n'a pas que du bon (elle est vraisemblablement à l'origine de l'inflation de recours en médiation à laquelle on assiste de manière croissante). Bien sûr pour les assureurs et les experts cette informatisation/automatisation des traitement présente l'avantage de leur faire baisser leurs coûts administratifs, mais les consommateurs y trouveront-ils leur compte, la est l'interrogation... Pour le rôle de la téléphonie mobile, nous sommes bel et bien dans une optique gagnante pour les assurances auto : Baisse des coûts de traitements (avec les applications de déclarations des sinistres), et renforcement de la relation client (l'assureur dispose d'un canal privilégié), sans parler des éventuels services payants, et des bienfaits de la signature électronique...

28/10/2011

Enjeux et défis de l'E-mobilité

ouvrage consacré à l'e-mobilité

 

En mars dernier, la Fédération internationale de l'automobile (FIA) publiait Towards E-mobility : The challenges ahead, un document qui n'a rien perdu de son actualité et qui énonce les défis et les enjeux auxquels vont être et sont confrontés les différents acteurs de la construction automobile, ainsi que les décideurs public, en matière d'e-mobilité. L'E-mobilité qui concerne donc notamment la question des technologies embarquées intéresse par ailleurs aussi les compagnies d'assurance, l'E-mobilité va probablement permettre à ces dernières de commercialiser de nouveaux produits qui solliciteront ces technologies, on pense entre autre aux modèles d'assurances du type "Pay as you drive"

Le texte intégral :

http://www.fiabrussels.com/download/emobility/emobility_f...

Le résumé :

http://www.fiabrussels.com/download/emobility/emobility_e...

 

21/10/2011

Risque assurance : Le smartphone, outil de hacking de demain?

capture d'écran du site assurance-networking

Le smartphone : L'outil de hacking de demain?

D'après Ara Trembly ( qui rebondit sur un post récent publié dans ScienceDaily) l'un des outils de Hacking de demain sera constitué par la dernière génération de smartphones. Les modèles récents permettraient en effet de récupérer relativement facilement ce que tape sur son clavier une personne située près de vous.

Déchiffrer à distance

Une équipe de recherche de Georgia Tech aurait ainsi découvert comment utiliser la fonction accéléromètre d'un smartphone pour percevoir les vibrations d'un clavier et déchiffrer des phrases complètes avec 80% de degré de précision.

Même si pour Ara Trembly, la question d'un tel mode de hacking n'est pas forcément un risque immédiat, la question posée - et qui va forcément se poser avec d'autant plus d'acuité au fur et à mesure des évolutions technologiques - est la suivante : De quels appareils autorise-t-on l'accès dans les entreprises?

Comment sécuriser l'entreprise?

On pourrait tout aussi bien retourner le problème et songer à un marché probablement promis à un bel avenir  guerre et intelligence économique obligeant (et qui pourrait être connecté à la problématique des assurances, en tant que norme « conditionnante ») : De quels dispositifs s'équipe l'entreprise pour garantir la protection de ces données et contrôler l'accès de technologies potentiellement à risques à ses locaux?


Source :
http://www.insurancenetworking.com/blogs/hacking-smartpho...

L'enseigne Speedy rachetée au Japonais Itochu

 

Un rachat qui n'aura pas traîné

Speedy vient d'être rachetée par son président actuel,  Jacques Le Foll, au japonais Itochu. Le président de l'enseigne était en concurrence avec Feu vert. Itochu Corporation n'aura décidément pas tarder pour liquider ses actifs : Speedy France (474 centres pour 200 millions d'euros de CA), faisait partie de l'enseigne Kwik Fit rachetée par Itochu Corporation au fonds PAI Partners pour quelques 637 millions d’euros au printemps dernier...

| Commentaires (0) | Tags : speedy, itochu, jacques le foll | 09:21 | Actualité automobile | Lien permanent | | | |  Imprimer

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu